Pourquoi venir à la GTT ?

Bienvenue à toutes et à tous, Puisque chaque projet d'allaitement passé, présent ou futur est différent, votre participation à La Grande Tétée peut l'être tout autant. Parce qu'afin de comprendre pourquoi cette rencontre est utile, Parce que vos témoignages peuvent permettre à d'autres femmes de venir nous rencontrer, Nous vous invitons à laisser vos commentaires sur les raisons qui ont motivé votre venue à la Grande Tétée. Nous espérons cet espace convivial où les échanges resteront dans le respect des idées de chacun. Nous nous réservons le droit de modérer certains commentaires afin de préserver l'esprit dans lequel s'inscrit La Grande Tétée. L'Equipe de La Grande Tétée.

6 réflexions au sujet de « Pourquoi venir à la GTT ? »

  1. Parce qu’allaiter devrait être une évidence, et non pas l’exception. Personne ne s’étonne d’un BB au bib, au contraire, et s’émerveille devant ça. Moi, j’allaite mon fils comme j’ai fait pour mes 2 filles, n’importe où, selon le besoin et souvent les gens sont surpris, ça passe de l’étonnement à la gène voire la quasi indignation (pour eux, pas pour moi!).
    J’ai participé à la grande TT car, après ce postulat de départ, seules les expèriences d’autres mamans nous aiguillent correctement, les professionels de santé ne sont pas assez pro allaitement ou ont toujours la petite phrase qui « tue »
    Et enfin, il faut montrer aussi que l’allaitement est un geste naturel, dont toutes les femmes sont capables, quelle que soit leur age, culture…

  2. Quelle belle initiative que le femmes puissent partager leur experience, leurs doutes, et leur joie sur une experience aussi extraordinaire que l’allaitement! On est souvent assez seule dans ce choix que notre entourage considère fréquemment comme une velleité maternelle qui n’a pas d’importance. Hé bien, j’ai allaité ma fille pendant trois ans. Ca a été super! Je ne me suis jamais découragée, au contraire. J’ai demandé conseil à des professionnelles, j’ai cherché par moi-même toutes les informations que je pouvais dans les livres et une fois installée dans mon choix tout a été très facile. J’ai reussi à concilier le travail avec ma vie de mère qui allaite. On a arrété, progressivement, pour ses trois ans. Ma fille, que j’avais préparée à cela, a très bien
    vecu la fin de cette période et elle a fait son entrée dans la vie sociale, l’école maternelle, épanouie et sereine. Aujourd’hui elle a seize ans, elle est très bien dans son corps et dans sa tête.
    Elle est très sportive, très brillante à l’école, et elle n’a jamais pris d’antibiotiques. Trois ans c’est possible, et c’est bon pour les femmes et leurs enfants.

    Merci beaucoup d’être le porte-parole de ce tout petit témoignage. J’espère qu’il puisse encourager les femmes qui doutent ou qui n’osent pas.
    Cinzia.

  3. Parce que l’allaitement n’est pas seulement une histoire à deux, mais aussi une histoire familiale et culturelle; parce qu’il est plus facile d’allaiter sans motivation particulière dans une société où tous les bébés sont nourris au sein pendant « longtemps » que d’allaiter, même motivée, dans une société où ce n’est pas la « norme »…

    La grande tétée en public envoie une image différente des mères qui allaitent. Ces mères ne sont pas rachitiques « pompées » ou « vidées » par leur enfant, elles n’ont pas les seins qui pendouillent jusqu’au nombril avec un regard de misère, elles ne sont pas non plus des « matrones », forces de la nature bien en chair avec poitrine bondissante qui permet de « tenir le coup » physiquement au-delà de trois semaines de « bébé collé », images des nourrices fantasmées d’autrefois.

    La grande tétée envoie DES images diffèrentes des mères allaitantes d’aujourd’hui: elles sont Femmes, elles sont Mères. Chacune à sa façon, petit gabarit, poitrine « en planche à pain », poitrine redondante, extravertie ou plus dicrète, qui travaille chez elle gratuitement(« femmes au foyer ») ou à l’extérieur de manière rémunérée, d’apparence indolente ou sportive, femme et mère jusqu’au bout des ongles.
    Les femmes qui allaitent sont modernes et uniques.
    Elles vivent ici et maintenant avec leur bébé, leur enfant, leurs enfants.

    La Grande Tétée met un coup de projecteur sur elles. Les photos de rires, de regards,de tendresse, de complicité, de plaisirs interpellent, se montrent dans les journaux, et se remontrent encore une fois ces familles rentrées chez elles.
    Les images tournent et se diffusent, illustrent d’autres sujets et commencent à pouvoir remplacer progressivement les photos de nouveau-né au biberon.

    Parce qu’allaiter n’est pas qu’une histoire à deux mais ausi une histoire de famille et une histoire culturelle, ces photos diffusées induisent un changement progressif du regard de la société sur l’allaitement, un regard plus tendre sur les mères qui allaitent.

    En participant à la photo et à l’organisation de la Grande Tétée sur Annecy, j’améne ma petite pierre au changement du monde.

    Rachel

  4. Bonjour,
    je me suis lancée dans cette aventure en apprenant l’existence de la Grande Tétée dans le magazine Grandir Autrement. J’avais vraiment envie de participer à se rassemblement pour partager et vivre avec d’autres femmes le chemin de l’allaitement. Le fait que ce rassemblement soit dans un lieu public résonne vraiment comme quelque chose d’important et ouvre pour moi sur une dimension d’inaccessibilité à tous et toutes pour partager et s’informer dans la convivialité. Car il n’est pas toujours facile pour toutes d’aller à une rencontre d’asso de soutient à allaitement et de rentrer dans une salle pour une réunion ou il faut prendre la parole dans la ronde, se présentera? je pense que la Grande Tétée peut permettre des échanges plus intimes de mamans allant discuter avec d’autres mamans, comme ces petits échanges souvent riches qu’on peut avoir dans un parc en promenant ses enfants. C’est aussi pour moi l’envie de montrer au public (médias, passants, pouvoir public) que les femmes allaitantes sont de tout horizons social et quelles savent être activent dans leur vie et dans le partage de leurs expèriences.
    Parce que je perois l’allaitement comme une nourriture affective et un lien éducatif pour mon enfant et pour moi. Parce que les femmes allaitantes que j’ai rencontré aux réunions d’asso m’ont touchée dans leur partage quand j’étais enceinte et quand je me suis posée des questions. Parce que les femmes que j’ai rencontré qui auraient souahité allaitter mais qui n’ont pas pu le regréte encore avec autant d’émotion. Parce que pour pouvoir vivre son projet d’allaitement il faut pourvoir être soutenu, être informé et pouvoir partager librement en se sentant libre d’allaiter quel que soit le lieu et quelque soit l’âge de son enfant.
    Pour tout cela j’ai eu envie de faire vivre la Grande Tétée à Angoulème de m’investir à fond !
    Aurèlie

  5. Changer l’image de l’allaitement. Ras le bol du cliché de la mère traditionnelle qui allaite. On bosse, on aime faire la fête
    et s’éclater avec notre homme et oui, on allaite aussi !

  6. Cela ne choque plus personne de voir une femme, seins nus, dans des pubs de voitures ou de parfums.
    Mais ça choque encore beaucoup de gens de voir une maman allaiter son enfant. Plus les femmes oseront
    allaiter en public, plus ce sera socialement accepté

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